sur Pluton...
Le poulpe guerrier plutonien et asthmatique traverse en flottant l'étendue nuageuse des monts de Z'Hork, au Sud du pôle nord de sa planète natale envahie par des spores de champignons atomiques, étrangement verts pour la saison, avec laquelle, le froid aidant, ils auraient dû resplendir d'un magnifique bleu azur et incandescent, aux reflets roux résultant de la fusion d'infimes atomes inconnus, ladite fusion nonobstant un quotient d'improbabilité si élevé qu'il en était presque impossible; ce en quoi il avait bien sûr une chance sur dix de réussir, surtout dans un monde où la vie vit, et la Terre tourne autour du soleil, et se retourne comme une vieille chaussette, en spirales, tournoiements, éclipses, ellipses, mourmoiements et anhilgammases si douloureusement magnifiques alors qu'elles devraient laisser d'infâmes êtres poussiéreux et remplis de Néant tels que nous sommes parfaitement indifférents au vu de l'infraviolet et du l'ultrarouge dont elles sont en majeure partie constituées, ce à quoi votre sens du jugement (dernier) vous affirmera que l'apocalypse est en marche, et qu'elle ne se presse pas.
Parce-que, quitte à écrire n'importe quoi, autant le faire avec classe. Incarnée.
Oui, je suis malade, le rhume.